Les effets du sucre : attention à l’alimentation trop riche en sucres.

October 5, 2020
Baptiste Lefranc-Morin
4
min

Partenariat Spark & Aline et Olivier

Aline et Olivier

En France, la consommation de sucre raffiné est passée en un siècle de cinq kilos par an à trente kilos par an par personne ! Nous démarrons très jeunes à consommer trop de sucre ajouté. Le sucre crée une dépendance, tant au niveau physique, que psychique. 

Tout le monde le sait,le sucre, nous en mangeons trop ! A notre décharge, il y en a partout et certains sont bien cachés (dans des plats cuisinés industriels par exemple).


1/3 des Français ont des apports en sucres supérieurs aux recommandations (100g/jour). Et ceci n’est pas sans conséquence : l’excès de sucre est associé à laprise de poids, l’obésité, le diabète et même certains cancers.

Quels effets du sucre sur la santé ?

L’Anses dans son rapport Actualisation des repères du PNNS : établissement de recommandations d’apport de sucres de 2016, souligne que les sucres, plus particulièrement sous forme liquide (sodas, nectars, jus de fruits à base de concentrés, jus de fruits frais, smoothies, etc.) contribuent à la prise de poids.

Le travail de l’Agence montre que la consommation de sucres au-delà de certaines quantités présente des risques pour la santé par des effets directs sur la prise de poids, l’augmentation de la triglycéridémie (taux de lipides dans le sang) et de l’uricémie (taux d’urée dans le sang), ainsi que par des effets indirects sur le diabète de type 2 et certains cancers, maladies qui constituent actuellement des enjeux de santé publique majeurs.

L'excès de sucre peut entraîner surpoids, obésité et maladies qui y sont associées, comme le diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Concernant les risques sur la santé bucco-dentaire, l’Agence rappelle que la relation entre la consommation de sucres et la carie dentaire est aujourd’hui démontrée. Cette relation a amené l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à recommander d’éventuellement réduire l’apport en sucres à moinsde 5% de la ration énergétique totale.

Les données disponibles analysées par l’Anses ne permettent pas de distinguer les effets sur la santé des sucres naturellement présents dans les aliments de ceux des sucres ajoutés.

Face à ces constats, l’Agence recommande aux adultes de ne pas consommer plus de 100 g de sucres totaux par jour (hors lactose et galactose) et pas plus d’une boisson sucrée (en privilégiant les jus de fruit).

En France, compte tenu de la répartition entre sucres ajoutés et sucres naturellement présents (fruits et légumes) dans l’alimentation, cette recommandation est cohérente avec la limitation d’apport en sucres libres de l’OMS à moins de 10 % de l’AET (soit 50 g pour un apport énergétique de 2000 kcal), largement diffusée dans de nombreux pays. La définition des sucres libres selon l’OMS comprend tant les sucres ajoutés que les sucres naturellement contenus dans les jus de fruits.

Par ailleurs, 20 à 30 % des Français ont des apports en sucres (hors lactose et galactose) supérieurs à 100 g/j. Face à cet enjeu de santé publique, l’Agence recommande notamment aux pouvoirs publics :

  • De limiter la disponibilité des produits sucrés en distribution automatique et en particulier sur tous les lieux d’éducation et d’enseignement (écoles primaires, secondaires, supérieures, facultés, etc.) ;
  • De prendre des mesures visant à limiter l’incitation à la consommation de produits sucrés (publicités visuelles, audio-visuelles, audio, distributions gratuites, etc.).

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Mais au fait le sucre,c'est quoi ?

En nutrition, lorsque l’on parle de « sucres », on fait généralement référence aux sucres simples en opposition aux amidons présents dans les céréales par exemple (mais dont on ne parlera pas ici). Les sucres simples et les amidons font partie de la grande famille des glucides, des nutriments essentiels dont le corps a besoin pour fonctionner.

Les sucres simples sont le principal carburant de notre corps et de notre cerveau. Ce sont eux qui nous permettent de briller lors d’un marathon ou d’une réunion intense. Il en existe plusieurs formes dont le glucose, le fructose (présent dans les fruits) et le saccharose (le célèbre sucre de table).

 

Où retrouve-t-on ces sucres simples ?

Sucre industriel

Il faut distinguer les sucres naturellement présents dans les aliments, des sucres ajoutés.  

La première catégorie regroupe les sucres des fruits et légumes, des produits laitiers, du miel, des jus ou encore des smoothies 100% pur fruit/légume.

Quant aux sucres ajoutés, on les retrouve dans les aliments sucrés tels que les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, glaces, confiseries et autres bonbons mais aussi, et plus étonnamment dans des plats préparés, conserves ou soupes industriels.

Ils sont identifiables dans les listes d’ingrédients sous différentes dénominations : sucre blanc, sucre de canne, mais aussi glucose, dextrose, sirop de glucose, sirop de glucose-fructose...

Attention, tous ces sucres ajoutés ne se valent pas (dixit les nutritionnistes avec lesquels nous travaillons).

Liquide ou solide, animal ou végétal, français ou exotique, les sucres ajoutés se distinguent aussi par leur degré de transformation...  

 

Sirops de céréales, sucre inverti, sirop de glucose-fructose, quésako ?

Utilisés principalement dans l'industrie, les sirops de glucose et de glucose-fructose sont obtenus par transformation des amidons (de blé, de maïs, de riz généralement). Il en existe plusieurs formes puisque le degré de transformation est variable : plus l'amidon est dégradé, plus le pouvoir sucrant est élevé !

Le sucre inverti quant à lui est issu d’une transformation du saccharose (le sucre de table), il a un pouvoir sucrant élevé et est utilisé dans certaines préparations comme stabilisant. Il permet également de réduire le temps de cuisson et ne dessèche pas, ce qui explique son emploi dans certains aliments.

Ils sont appréciés des industriels pour leur intérêt technologique et pour leur faible coût mais ne présentent que très peu d'intérêt nutritionnel...

 

Chez Aline & Oliver, l’excès de sucre dans notre alimentation quotidienne est un fléau dont nous avons pris conscience depuis plusieurs années. Et nous avons voulu changer les choses en créant des biscuits 50% moins sucrés que le marché mais aussi en sélectionnant des alternatives naturelles aux sucres généralement utilisés dans l’industrie :

Parmi eux, voici nos petits chouchous (et vous allez comprendre pourquoi) :

  • Le sucre de canne non raffiné : alternative au sucre blanc, il apporte une belle couleur dorée à nos biscuits et un goût authentique de canne à sucre !
  • Le miel : en plus d’avoir un bongoût qui varie en fonction des régions géographiques, il a des propriétés antibactérienneset antioxydantes (utiles en cette saison !)
  • Le sucre de coco : issu de la fleur de coco, il est appréciable pour son goût caramélisé
  • Le sirop d’agave : moins calorique et avecun pouvoir sucrant supérieur au sucre de table. Plus ce pouvoir est élevé, plus on l’apprécie. Car c’est ce qui nous permet de diminuer nos quantités de sucressans en ressentir la sensation (pas mal hein).

Sirop d'agave

 

Vous l’aurez compris, les trois maîtres mots quand on parle de sucre : (moins de) quantité et (plus de) qualité et de variété !

Chez Aline & Olivier, nous nous attachons à suivre ces préceptes et avons développé une gamme de produits à impact réduit sur la glycémie.

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